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Hajar, appentie ingénieure, spécialité Mécatronique-Robotique

Découvrez le parcours de Hajar, apprentie ingénieure chez EDF. Elle suit actuellement la formation Ingénieur en Mécatronique et Robotique de l’ISTY en partenariat avec Ingénieurs 2000

1. Quel a été votre parcours avant d’intégrer la formation d’Ingénieur en Mécatronique-Robotique ?

J’ai suivi un parcours académique à dominante scientifique. Après l’obtention d’un baccalauréat en sciences mathématiques, j’ai intégré une classe préparatoire intégrée à l’ISTY.

Portant un intérêt pour les sciences, et plus particulièrement pour les mathématiques et la physique, ce choix s’est imposé naturellement. Mon objectif était d’acquérir des bases solides dans ces disciplines afin de me préparer à intégrer un cycle ingénieur.

2. Pourquoi avoir choisi la formation Ingénieur Mécatronique-Robotique de l’ISTY en partenariat avec Ingénieurs 2000 ?

J’ai été particulièrement attirée par l’aspect pluridisciplinaire de la filière mécatronique et robotique. Cette formation permet de combiner plusieurs domaines clés de l’ingénierie : mécanique, électronique, informatique et automatique.

Depuis toujours, j’ai envie de comprendre le fonctionnement des systèmes industriels complexes et surtout de contribuer à leur amélioration. L’ensemble de ces éléments m’a naturellement orientée vers la formation d’Ingénieur en Mécatronique et Robotique.

Le fait que cette formation soit proposée en apprentissage sur trois ans a également été un critère déterminant. L’alternance permet d’appliquer concrètement les compétences acquises en cours et de se préparer efficacement au métier d’ingénieure dans l’industrie.

3. Comment s’est passée votre intégration en première année ?

Mon intégration en première année du cycle ingénieur s’est très bien déroulée. Les cours reprennent les notions de bases depuis le début afin de s’adapter aux différents niveaux, car les étudiants proviennent de parcours variés.

La richesse de la maquette pédagogique permet de découvrir progressivement l’ensemble des disciplines liées à l’ingénierie : mécatronique, robotique, automatisme, mécanique ou encore électronique.

La particularité de cette première année est également l’alternance au sein de mon entreprise, qui m’a permis de découvrir le monde professionnel et de participer à des projets industriels concrets.

Cette combinaison entre formation académique et expérience en entreprise rend l’intégration progressive et particulièrement enrichissante.

4. Comment s’est déroulée votre recherche d’entreprise ?

Ma recherche d’entreprise a commencé fin février, lors de ma deuxième année de classe préparatoire intégrée (CPI2). J’ai pris le temps de préparer soigneusement mon dossier de candidature, notamment mon CV et ma lettre de motivation, et de cibler des entreprises en lien avec mon projet professionnel.

Un conseil important est de viser large et de ne pas se limiter à une zone géographique précise afin de multiplier les opportunités.

Après plusieurs candidatures et échanges avec des recruteurs, j’ai finalement décroché fin avril une alternance au sein du groupe EDF.

5. Lors de l’entretien, qu’est-ce qui a fait la différence ?

Lors de mon entretien, j’ai cherché à mettre en avant ma personnalité, ma motivation et mon intérêt pour le secteur de l’énergie, en particulier pour le nucléaire. Le recruteur recherchait un apprenti  ingénieur motivé, curieux et prêt à s’investir pleinement dans les missions confiées. Mes résultats académiques ont également été un atout pour démontrer ma capacité à suivre une formation d’ingénieur exigeante.

Pour les étudiants issus d’une classe préparatoire intégrée, il est important de valoriser les projets académiques réalisés pendant les études, car ils permettent de démontrer ses compétences et son engagement.

6. Pouvez-vous décrire vos missions au sein de votre entreprise ?

Actuellement, je réalise mon alternance au sein du Groupe EDF, à la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly, qui comprend quatre réacteurs REP d’une puissance maximale de 900 MW.

J’occupe le poste d’apprentie ingénieure réalisation mécanique. Ma mission principale consiste à prendre en charge la gestion d’un portefeuille d’affaires mécaniques.

L’objectif est de contribuer à la prolongation de la durée de vie des réacteurs nucléaires, tout en participant au renforcement de la sécurité et de la sûreté des installations.

Cette expérience me permet de développer des compétences techniques tout en découvrant les enjeux industriels du secteur de l’énergie nucléaire.

7. Selon vous, pourquoi cette formation d’ingénieur a-t-elle de l’avenir ?

La formation d’ingénieur en mécatronique et robotique offre de nombreuses perspectives d’avenir, car elle repose sur une approche pluridisciplinaire en phase avec les besoins actuels et futurs de l’industrie.

Les ingénieurs formés dans ce domaine sont capables de concevoir, développer et piloter des systèmes complexes et innovants.

Ces compétences sont particulièrement recherchées dans de nombreux secteurs comme :

  • l’énergie,
  • la robotique,
  • l’automobile,
  • l’industrie 4.0,
  • ou encore l’automatisation des systèmes industriels.

8. Un message pour encourager davantage de jeunes filles à se lancer dans les sciences et l’ingénierie ?

Depuis toute petite, j’ai toujours été fascinée par la science. Au collège, lorsque j’ai découvert le métier d’ingénieur, j’ai immédiatement su que c’était un objectif que je voulais atteindre, même si je ne connaissais pas de femmes ingénieures dans mon entourage.

Aujourd’hui, je continue de travailler pour concrétiser ce projet.

Si je devais donner un conseil aux jeunes filles qui souhaitent se lancer dans une carrière scientifique, ce serait le suivant : suivez vos passions, osez poser des questions et explorez le monde scientifique.

Les métiers scientifiques et techniques n’ont pas de genre, et chacun doit se sentir libre de poursuivre ses ambitions.