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Luc, apprenti ingénieur, spécialité Génie Électrique – EPRM

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Découvrez le parcours de Luc, apprenti ingénieur à l’Institut National de l’Energie Solaire. Il a choisi l’EI.Cnam, l’Ecole d’ingénieur·e·s du Cnam pour la formation Génie Électrique – EPRM en partenariat avec Ingénieurs 2000, dans la continuité de son DUT Génie Electrique et Informatique Industrielle. 

QUEL A ÉTÉ VOTRE PARCOURS AVANT D’INTÉGRER LA FORMATION GÉNIE ÉLECTRIQUE – EPRM  ?

J’ai obtenu un bac S avec une option SVT. Par la suite, j’ai intégré un DUT en Génie Electrique et Informatique Industrielle. J’ai ensuite rejoint l’Ecole d’ingénieur·e·s du Cnam (Conservatoire National des Arts et Métiers) : l’EI.Cnam. Je suis actuellement en 2e année dans la filière Génie Electrique – EPRM (Electronique de Puissance, Réseaux et Motorisation).

POURQUOI AVOIR CHOISI CETTE FORMATION EI.CNAM DANS LE CADRE DU PARTENARIAT AVEC INGENIEURS 2000 ?

J’ai souhaité poursuivre mes études dans le supérieur en alternance. Après avoir effectué plusieurs recherches d’Ecoles, j’ai vu que l’EI.Cnam permet de réaliser un cycle d’ingénieur en apprentissage en partenariat avec le CFA Ingénieurs 2000. J’ai été très intéressé par le rythme de l’alternance sur 3 ans qui permet d’apprendre progressivement son futur métier au sein d’une entreprise tout en préparant un diplôme d’ingénieur à l’Ecole. J’ai donc opté pour la formation Génie Electrique – EPRM car la formation me permet également d’étudier dans un domaine qui me passionne. De plus, avec la transition énergétique et les nouvelles technologies, le secteur est plein d’avenir avec de nombreux défis à relever.

« La spécialité Génie Electrique – EPRM s’inscrit dans l’ère du temps avec la montée en puissance des nouvelles technologies, le développement des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, des systèmes autonomes et l’émergence de nouveaux modes de transports comme la voiture électrique ou l’avion plus électrique etc. »

COMMENT S’EST PASSÉE VOTRE INTÉGRATION LA 1RE ANNÉE ?

N’étant pas de Paris, j’appréhendais de changer de lieu de vie, de déménager dans une région différente et de m’installer dans une ville nouvelle etc. Mais mon intégration en 1re année s’est très bien passée grâce notamment aux élèves de deuxième année qui ont tout fait pour faciliter l’arrivée des nouveaux entrants. Dans ma classe, mes camarades et moi avons créé rapidement un noyau dur afin de s’entraider tant au niveau des cours que dans la vie personnelle. Aussi, nous avons pu réaliser un weekend d’intégration qui nous a permis, dès le début, de souder des liens forts.

COMMENT S’EST DÉROULÉE VOTRE RECHERCHE D’ENTREPRISE ? LORS DE L’ENTRETIEN, QU’EST-CE QUI A FAIT LA DIFFÉRENCE ?

J’ai été accompagné par le CFA Ingénieurs 2000 qui m’a transmis par mail beaucoup d’offres d’alternance et auxquelles j’ai postulées. J’ai également fait appel à un de mes anciens professeurs qui a déposé ma candidature dans une entreprise de ma région. Au final, j’ai été contacté par l’Institut National de l’Energie Solaire (INES est leader mondial de la R&D, de l’expertise et la formation pour les technologies solaires avancées, leur intégration dans les systèmes et la gestion intelligente de l’énergie).

Lors de l’entretien, j’ai su démontrer un réel intérêt pour l’entreprise. D’autre part, j’ai également mis en avant les différentes expériences que j’ai réalisées au cours de mon parcours académique et professionnel, notamment mon stage de fin d’études en DUT que j’ai effectué à Madagascar.

POUVEZ-VOUS DÉCRIRE VOS MISSIONS AU SEIN DE L’INSTITUT NATIONAL DE L’ÉNERGIE SOLAIRE ?

Mon entreprise est un peu particulière, puisque l’Institut National de l’Energie Solaire est un Centre de Recherche dédié à l’innovation et à l’énergie solaire. En d’autres termes, nous proposons et commercialisons de la recherche et du développement à des entreprises ou des industriels aussi bien en France qu’à l’échelle européenne. Je me situe au sein d’un institut spécialisé dans le milieu des énergies solaires. J’ai par exemple une mission qui consiste à mettre en place un convertisseur électrique pour de l’application stationnaire : c’est une innovation qui est encore inédite.

D’APRÈS VOUS, EN QUOI LA FORMATION GÉNIE ÉLECTRIQUE – EPRM A DE L’AVENIR ?

D’après les échanges que j’ai pu avoir avec mes professeurs et avec l’expérience que j’ai pu acquérir durant ces 2 dernières années, cette formation s’inscrit dans l’ère du temps avec la montée en puissance des nouvelles technologies, le développement des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, des systèmes autonomes et l’émergence de nouveaux modes de transports comme la voiture électrique ou l’avion plus électrique etc. La spécialité Génie Electrique – EPRM est en totale adéquation avec ces nouvelles problématiques. Elle offre par ailleurs de réelles opportunités d’emplois dans ces domaines émergents, par exemple au niveau du recrutement d’ingénieurs dans les années à venir.

En ce qui concerne mon domaine d’application en entreprise, à savoir le renouvelable, nous travaillons sur des problématiques associées à la transition énergétique. Mon activité actuelle tourne entres autres, autour de projets et de questions en lien avec la production d’énergie verte au niveau national et international.

DES CONSEILS POUR DE FUTURS APPRENTI·E·S QUI SOUHAITENT INTÉGRER UNE FORMATION D’INGÉNIEUR EN APPRENTISSAGE ?

Le meilleur conseil que je peux donner, est de trouver un domaine qui nous correspond et qui amène à nous poser constamment des questions pour éveiller notre curiosité. Je pense que l’une des plus grandes qualités chez un ingénieur est bien celle-là : être curieux permet d’accroitre ses connaissances et sa créativité.

Si vous êtes motivé par l’alternance qui, selon moi, est un chemin idéal pour développer notre esprit et notre ouverture au monde, en plus d’acquérir de nombreuses compétences en entreprise pendant les 3 années pour une insertion rapide sur le marché du travail…Alors n’hésitez plus ! Foncez !